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IDA....L'ACCOMPAGNATRICE
TOUT CE QUE VOUS AVEZ TOUJOURS VOULU SAVOIR SUR VOS
FANTASMES
SANS JAMAIS OSER LE DEMANDER
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Pour vos achats coquins, une seule adresse !
Les phéromones provoquent une modification du comportement chez les animaux, idem chez les humains !
Etrange phénomène olfactif qui attire le partenaire sexuel de la même espèce.
Les animaux vivent pleinement le mode sensoriel.
Le chien prend de l’information en reniflant ou goutant l’urine d’un congénère, il urine pour délimiter et imprégner son territoire par son odeur porteuse d’informations….
La luciole mâle émet une lumière, le male cigale émet une vibration sonore qui attire sa Juliette, concert de cymbales en plein air qui anime les soirées estivales en Provence.
Mais point d’heure pour réveiller l’appétit érotique de nos gais lurons.
L’un à le vertige américain quand sa dulcinée chante, l’autre se bat pour rester comestible et désirable .sur le devant de la scène.
Notre imaginaire est constamment sollicité par l’image, les odeurs relient notre mémoire à des images, des souvenirs, certain parfums de notre passé comme « La Madeleine de Proust »
Il en est des couples mythiques comme des têtes de gondoles dans les supermarchés, dispensateurs d’effluves lourdes par temps pluvieux, fleuries au printemps, épicées par la chaleur d’un été indien, suaves comme un sol de pinède couvert de lichens, légères comme le ruban d’un porte-jarretelle emporté par le souffle du mistral sur la cime enneigée du Mont Ventoux.
Le regard sait choisir et conjuguer avec sa sensibilité gustative, de connivence avec l’assiette voisine, picorer, lécher, mordiller de l’une à l’autre, papillonnant avec les saveurs salées, acides, fruitées, amères, sucées, aigre-douce.
Les voix chaudes et graves se perdent dans les octaves oubliés du spectre amoureux.
Le regard peut être aussi ténébreux qu’une pierre tombale de marbre noir lors d’un claquement sourd et rythmé qui laisse peu de doute sur la punition divertissante, empreint du trouble quasi-enfantin chez son partenaire.
Trop souvent on se fait une idée du plaisir de l'autre à partir du sien et nous voilà au cœur de la disharmonie sexuelle !
La seule façon d'y remédier n'est-il pas de demander à l'autre ce qu'il ressent, plutôt que de le prendre pour une pythie ?
Envie de la caresse d'une main gantée de vinyle, le frôlement d'une plume, la griffure d'un talon aiguille, les lanières de cuir du martinet, l'aplat d'une cravache.
Il suffit d'exprimer son désir et si les mots manquent, inventer des chuchotis ou désigner l'objet du regard.
Le secret c'est le rythme !
La seule personne à vous entendre est votre partenaire, votre complice avec qui tous les jeux de mots du vocabulaire érotique sont permis.
Oui, on peut être comblé et démuni à la fois, alors pensez aussi
à nommer la partie du corps ou la frustration sera votre compagne !
Mes habitués sont de bons guerriers à ce jeu là, aguerris à renouer avec le langage du corps, à la traque d'une nouvelle découverte sensorielle !
L'estomac dans les talons , il ne reste qu'à ramasser les miettes, la honte
bue jusqu'à la lie, les yeux baissés après avoir débarrassé les assiettes !
L'ennemi de la sexualité ?
N'est-ce pas l'ignorance !
Nous avons tendance à penser que l'usage de la parole constitue l'essentiel de la communication.
Trop souvent, la certitude de nous exprimer parfaitement avec des mots.
Halte là, les mots peuvent mentir !
Qu'importe si l'on ment quand le mensonge s'habille d'élégance.
Les mots nous bercent d'illusions, cristallisées dans un ailleurs secret.
A chacun ses soubresauts !
Le corps a son propre langage qui ignore la négation et résulte de son « expérience primaire » la notion sensorielle prend toute sa dimension dans la sexualité.
L'expérience sensorielle joue un rôle essentiel dans la communication amoureuse.
La vue, le toucher, l'odorat, le gout ont leur empreinte digitale, s'accordent au poumon du va-et vient de la respiration, tonalité vibrante, en creux ou
en relief, révèle les réactions les plus intimes, l’instant d’un soupir, haletant, saccadé, explosion chromatique.
Prélude à l'amour, source d’adrénaline, le toucher transmet les émotions, la chaleur de l'étreinte et la machine s’emballe.
Chaque grain de peau est unique, telle la colorature, parfums, couleurs et vibrations se répondent. Un échange de regard suffit, son contact attise la convoitise, la gourmandise ou révulse les sens, alors faut pas se tromper !
Petit matin aux ombres incertaines
Derniers regards qui vont, qui viennent
Etire un soupir qui s’étire et m’attire
Ne plus s’en aller, ne jamais s’enfuir
Dans L'Insoutenable légèreté de l'être, Kundera consigne :
Autrefois, les hommes étaient hermaphrodites et Dieu les a séparés en deux moitiés qui errent depuis à travers le monde et se cherchent.
Nom de Dieu !
L'amour ne serait-il que la quête de cette moitié perdue de nous-mêmes ?
Vivre en couple est une entreprise qui se bâtit au quotidien .
Quelquefois problématique, souvent remise en question ; elle risque de péricliter si l'on n'y prend garde.
Fréquemment chacun des deux partenaires transfère sur l'autre une attente, une demande qui crée une tension qui cela va sans dire perturbe l'appétit érotique !
Peut être n'est-ce qu'une différance d'appétit érotique.
Cela peut vous surprendre, mais vous parle mieux !
Nous y voilà donc, la sexualité reflète la lutte intérieure qui s'introduit insidieusement dans la relation de couple, voie ouverte aux conflits, à une dispute pour une réconciliation sur l'oreiller dans le meilleur des cas.
Cela vous évoque quelque chose ?
On s'aime tous les deux, mais on se dispute tout le temps !
Oui, et on ne sait même plus, le pourquoi du comment, ni depuis quand, trop longtemps, ou a commencé l'objet de la dispute.
Ou :
On a bien envie de faire l'amour mais pas au même instant !
Ou :
Avec ces putains de fin de mois, tu crois que j'ai envie ? Non j'ai pas la place !
La frustration s'installe, la discordance aussi au sein des partenaires du dit couple, hétéro, bi, gay, fétichiste ou autre.
Apres tout ceci n'est qu'un problème de communication.
Comment y pallier ?
En renouant avec le langage du corps, en aménageant une forme de jeu dans la relation.
Qui d'entre vous n'a jamais jouer au docteur ?
L’intérêt de l’homme pour la sexualité remonte loin dans la mémoire de l’humanité !
Et le désir quand pensez vous ?Le désir, tout le monde en parle, mais de quel désir parle-t-on au juste ?
Il s’agit bien souvent du désir de l’autre, du désir des autres. Le mien, le nôtre est enfoui quelque part au tréfonds de notre cœur, comme un secret d’alcôve, à l’appétence inassouvie.
Le désir c’est la vie, ne plus désirer, c’est mourir.
L’amour est une nourriture qui s’inscrit dans le corps tout entier. La sexualité pourrait se définir comme une suite d’expériences dont le langage retranscrit notre histoire avec nos mots et se manifeste dans le corps.
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