IDA....L'ACCOMPAGNATRICE
TOUT CE QUE VOUS AVEZ TOUJOURS VOULU SAVOIR SUR VOS
FANTASMES
SANS JAMAIS OSER LE DEMANDER
!
Il en va des mythes comme de l’inconscient fantasmatique. Ils ont tous une part de vérité même si le désir les travestit en images partielles voire réductrices. Avec la femme phallique nous abordons les rivages aléatoires de la femme toute puissante, celle qui porte, non pas la culotte, mais le pénis, ( les deux ne se confondent-ils pas ?)
Bien loin d’une notion inconfortable d’hermaphrodisme, la femme phallique endosse
cette part de masculinité que l’homme veut bien lui donner. Elle n’est pas une femme jouant à être un
homme mais plutôt l’accompagne dans des jeux ou il s’octroie une certaine dose de féminité. Le simple fait pour lui d’apprécier ces jeux n’en fait pas un homosexuel, à l’inverse, il doit
s’affranchir de toute culpabilité, accepter que la pénétration n’est pas l’apanage des mâles.
« Je veux essayer au moins une fois, je ne veux pas mourir idiot »
Pratiquer le gode ceinture ne rend pas plus intelligent, tout comme l’expérience peut rester banale pour certains. Ne généralisons pas et ne faisons pas de cette pratique une image d’Epinal qui renverrait au sacro-saint dogme de la virginité. Tous les orifices sont bons à prendre, la censure ne vaut que si elle effraie, or, dans ces jeux, la peur ressemble à s’y méprendre à une appréhension hautement érotique, teintée d’une réprobation sociale qui se plait à classifier les activités sexuelles en strates successives, des « normales » aux « perverties ».
L’être humain est à la source un nomade, pourquoi donc ne pas accepter un nomadisme sexuel qui, loin de marginaliser, renforce l’identité de chacun par des expériences sensorielles propres à dégager la nature intrinsèque du désir, la pluralité, et pourquoi pas, soyons fous ( folles), la tolérance !
( illustration d' Ariel)
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Dans mon livre ssur la primauté spirituelle de la femme - justifiant qu'elle règne - j'ai dénoncé le mythe de la femme "phallique". En lançant ce concept qui n'a rien de scientifique et qui est purement idéologique, Freud a fait preuve de machisme. En effet, pourquoi prêter des qualités masculines aux femmes qui affirment et manifestent leur autorité naturelle? Pourquoi cela serait-il la prérogative de l'homme phallique (sans guillemets cette fois)?