Partager l'article ! ANALHOLIC: Nous connaissons tous cette maxime : La sexualité est essentielle à la survie de l’espèce . ...
IDA....L'ACCOMPAGNATRICE
TOUT CE QUE VOUS AVEZ TOUJOURS VOULU SAVOIR SUR VOS
FANTASMES
SANS JAMAIS OSER LE DEMANDER
!
Nous
connaissons tous cette maxime :
La sexualité est essentielle à la survie de l’espèce .
Mais l’irrésistible et universelle pulsion sexuelle à toujours guidée les hommes,
souvent vers des plaisirs différents.
Certains d’entre eux déchirent les ailes du temps pour y jeter l’ancre de l’espérance.
Entre réalité et rêve, absence de censure, la beauté, la jeunesse, la maturité féminine , dénudée, s’apprête à frapper le temps de ses attributs ; talons aiguilles, bottes, martinet, cravache, fouet, gode ceinture aux troncs incurvés, recouvert de préservatifs ultra résistant, très lubrifiés.
Au fil des quatre saisons, fruits, légumes, fleurs et plantes se succèdent. Le soumis choisit sa Maitresse conformément à un « type » qui l’habite au plus profond de lui, véritable « corps métaphorique » réceptacle ouvert aux fantasmes.
Fantaisie, foutaise, soumis, non si ce n’est une recherche sans retenue de plaisirs sexuels alimentée par une appétence orchestrée par l’imaginaire érotique.
Un bosquet, une fontaine, une pastorale, le soumis anal travesti son corps, dans des mises en scène infinies, il le vêt et le dévêt à sa guise, nymphette lubrique, géante cuirassée, prostituée fardée, actrice X, il se regarde dans le miroir et ne peut dissimuler un violente érection tant il se trouve beau, il rêve de l’ Award, meilleure scène anale .
Ses fesses se plaquent fiévreusement contre mon ventre sanglé d’un pénis en latex, mes mains pétrissent sa croupe, écartent son string, effleurent son sexe tendu, taquinent sa fente mouillé de désir ; je lui enfonce un doigt dans le trou du cul, douceur humide, je la pénètre avec mon phallus, oui je porte la culotte, il me désire, je fais corps avec ses pulsations, rythme le va et vient, doux, accentue le mouvement, violent, nos regards complices se croisent dans la pénombre du miroir, son buste glisse à l’horizontale, là, sur la table de cuir, ses bras enserrent le coussin, cri étouffé, puis le silence, syncope érotique.
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