Partager l'article ! Barre Omnibus: Gynarchie, gynarchiste A la lecture de nombreux mails envoyés par des visiteurs inopinés sur ce suje ...
IDA....L'ACCOMPAGNATRICE
TOUT CE QUE VOUS AVEZ TOUJOURS VOULU SAVOIR SUR VOS
FANTASMES
SANS JAMAIS OSER LE DEMANDER
!
A la lecture de nombreux mails envoyés par des visiteurs inopinés sur ce sujet via mon site.
j'ai l'impression si l'on n'y prends garde que ce mouvement frise la secte
j'entends par là, personnes étroitement attachées à une doctrine.
Fervent adorateur de la toute puissance féminine.
Le gynarchiste est convaincu que Ah Ah, La Femme à un droit quasi divin sur l'espèce mâle, il affirme son allégeance au sexe féminin.
Super, cela pourrait faire un bon film !
Quoi qu'il en soit, peu encline à ce genre de débordement idéologique, affirmer un pouvoir, une relation de contrôle absolu, je n'y vois qu'une stratégie politique théâtrale.
Lors d'un jeu de rôle avec consentement mutuel sur le thème, la précision sur la durée à court ou long terme Ok car autrement halte ou la barre omnibus fait du prétendu gynarchiste un prisonnier détenu en raison de ses convictions !
Dans la relation Maitresse/soumis ou esclave , le danger vient de la dépendance qui enchaine l'un à l'autre, la relation peut très vite s'inverser, la personne qui exerce le pouvoir peut devenir l'esclave de son propre esclave !
Comment ?
Tout simplement, par un mouvement de glisse continu à satisfaire les moindres désirs des fantasmes de son esclave jusqu'à l'emmener dans des retranchements balisés par lui-même.
Encore plus périlleux dans une relation contractuelle avec une professionnelle débutante qui voudrait justifier le montant de ses honoraires en se surpassant !
La gynarchie ne serait-elle que l'intrusion d'un fantasme masculin, issu du mythe de la préhistoire matriarcale faisant irruption dans la sphère féminine ?
Nous sommes bien loin d'une relation complice et satisfaisante.
La liberté est une notion chère aux poètes.
La liberté, c'est aussi le choix d'un individu de vivre un état de servitude en territoire de souveraineté féminine , dans une relation contractuelle ludique et thérapeutique !
Bien loin des romans de Mariska Moreski .
Mais oui parce que nous le valons bien !
J’abonde dans votre sens et élargie quelque peu le sujet
Pourquoi un sujet libre se comporte-t-il exactement comme un sujet contraint ? Ceci est rendu possible car le temps consacré n’est pas permanent ensuite cela peut répondre à un souci constant de faire plaisir, de donner du plaisir, de protéger, d’exprimer une empathie, etc... La raison est propre à chacun. L’attrait de l’imprévisibilité, de l’instabilité inhérente au contrôle dévolu de l’acquiescement, du sentiment diffus explique également cette prédisposition.
Sinon ceci a toutes les caractéristiques du piège abscons en tant que processus, dans lequel un individu s'entête dans un comportement même lorsque celui-ci devient absurde ou encore ceci illustre une recherche purement personnelle, égoïste visant à satisfaire, dans une stratégie théâtrale, un fantasme.
Le pouvoir n’est pas plus dévolu naturellement aux femmes qu’aux hommes. Si le pouvoir est naturel les contraintes sont nullement nécessaires. Dans cette relation, c’est une démarche volontaire d’autant qu’il y a aucun réel moyen de coercition, si ce n’est d’être banni par Elle. Il est à remarquer que l’individu (homme ou femme) est en fait habitué à obéir et à recevoir des récompenses suivant les expériences de Milgram.
Par contre la gynarchie d'Aline d'Arbrant qui prône un pouvoir absolu des femmes dont la finalité inéluctable serait de se passer sexuellement du mâle, lequel trouverait bonheur en servant la sororité lesbienne, me paraît pour le moins extrême.
Je ne connais pas Mariska Moreski, oupps !
c'est un plaisir de lire Vos mots Madame. une Maîtresse est aussi une femme et un esclave un être humain aussi. c'est justement en cela que réside la beauté de ce don de soi et, ce qui est peut-être encore plus difficile, de l'acceptation de cette offrande.
c'est désolé de ne pouvoir Vous dire mieux le plaisir de Vous avoir lue, que je dois hélas quitter Madame.
merci de bien vouloir agréer l'espression de mes hommages respectueux,
albert