Mardi 24 mai 2011 2 24 /05 /Mai /2011 10:04

                    Soyez Zen, vivez votre fétish !

 

tel

Je cherche une application sur la féminisation et tout ce qu’on me propose, c’est une séance de relooking !!!

En parler, tout simplement !

  Secrets et confidences

                  Partager et comprendre

pics3 0065
                  Un entretien téléphonique ne remplace pas une séance mais vous apporte un soutien précieux.

Consultations  avec Ida  sur rendez-vous.

Renseignements au   09 61 01 29 91  


Par IDA - Publié dans : Consultations tel
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 18 avril 2011 1 18 /04 /Avr /2011 16:22

Pagnol en a fait une, d'autres pastichent l'original, en ces temps de retour à l'ordre moral, le micheton risque t-il gros ?

Une nouvelle loi, une de plus, visant la prostitution est en préparation dans les cuisines législatives.

Comdamner le client d'une prostituée, une amende, voire de la prison et que sais-je encore, une mise à l'épreuve et une séance publique d'auto flagellation, à la sauce AA, je suis micheton mais je me soigne.

Les élections présidentielles approchent, avec elles, une idée, aussi vieille que le métier qu'elle veut abolir.

Car il faut être réaliste, si le législateur veut condamner un client, il interdit de fait la pratique et la praticienne. Or, et nous rentrons dans les nombreuses contradictions de ce projet, la prostitution est toujours légale en France, seuls, raccolage et proxénétisme sont interdits.

Condamner le client, c'est interdire la prostitution d'une façon déguisée.

Certes il y a les réseaux mafieux, mais il existe un arsenal de lois, sans compter un retour aux frontières possible de toutes ces illégales, sujet d'actualité s'il en est !

Il y a aussi la degradation de la femme, pire son esclavage, mais que dire alors des " régulières", celles qui écoutent, parlent, consolent, baisent aussi, mais prennent à leur compte une bonne partie du pathos masculin.

Philippe Caubert défend très justement son droit le plus légitime d'avoir recours à une prostituée, Madame Bachelot répond que la Suède a déjà pénalisé cette consommation, curieux argument qui reprend un courant social démocrate venu du froid, aux antipodes de nos chaleurs latines.

Ce débat est absurde.

Pénaliser le client revient donc à interdire la prostitution, ça a le mérite d'être clair, même si personne en parle.

Si la putain est proscrite, il faudra aussi interdire les films pornos, refuser le tournage de films X en France, supprimer toutes les revues pornographiques, revoir le code de déontologie de la publicité qui bafoue à longueur de journée l'image de la femme, interdire aussi les émissions de télé réalité, pénaliser l'emploi du juron " Putain" ou ' sale pute" si fréquent dans nos rues, pénaliser les strings qui dépassent des jeans, les jupes trop courtes, les regards concupiscents du mâle en rut, bref, bannir toute atteinte à l'image de la femme, pas sûr que nous soyons d'accord, nous les femmes.

L'esclavage sexuel est un crime contre l'humanité, l'excision aussi, le viol des petites filles, la maltraitance.

Faut-il punir un client ?

Pourquoi ne pas castrer chimiquement le micheton, puisque bientôt, il sera un délinquant sexuel en puissance !

 

 

Par IDA - Publié dans : Société
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 19 février 2011 6 19 /02 /Fév /2011 09:49

Facebook censure " L'origine du monde" de Gustave Courbet comme avatar.. La nudité est un soucis majeur pour le réseau social Américain. Par contre, un avatar de Rambo, M60 en mains ne posera aucun problème. Une allégorie de pénis, passe encore, mais un sexe de femme, non, trop c'est trop !

Pour info, Gustave Courbet pensait ceci:

«Quand je serai mort, il faudra qu'on dise de moi : celui-là n'a jamais appartenu à aucune école, à aucune église, à aucune institution, à aucune académie, surtout à aucun régime si ce n'est le régime de la liberté.»

A bon entendeur...

 

arton83-430x357

Par IDA - Publié dans : Le mot de la fin
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mercredi 2 février 2011 3 02 /02 /Fév /2011 18:04


" Les cons, ça ose tout, c'est d'ailleurs à ça qu'on les reconnait"

Michel Audiard avait déjà fait le tour de la question, la preuve en image avec cette vidéo des laboratoires Lilly à destination de ses commerciaux. Plagier une publicité d'Orangina pour stimuler les ventes d'un médicament traitant la schizophrénie, c'est à croire qu'ils l'ont testé avant.

Pour la route, une dernière pensée percutante.

"Si la connerie n’est pas remboursée par les assurances sociales, vous finirez sur la paille."

 

Par IDA - Publié dans : Le mot de la fin
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 1 février 2011 2 01 /02 /Fév /2011 15:27

Kulturschlag 5000009

- Il se fout de tout, c'est un nihiliste.

- Ca doit être épuisant comme activité !

Le Big Lebowski dans le texte. Pousser la glandouille à ce niveau est un art, fétichiste du verre au trois quart vide, touiller un fond de cocktail comme on dégrapherait lentement une guêpière. Prendre son temps sans le perdre, c'est un art !

Par IDA - Publié dans : Le mot de la fin
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 26 janvier 2011 3 26 /01 /Jan /2011 09:19

Vu sur: http://www.journaldugeek.com/

Kamasutralap

Par IDA - Publié dans : sur le web
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 19 janvier 2011 3 19 /01 /Jan /2011 10:52

Vu sur : http://www.erosblog.com/

measuring-her-ankle

Par IDA - Publié dans : Art
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 14 janvier 2011 5 14 /01 /Jan /2011 15:28

Marie-Claude Pietragalla danse en solo au Palace du 25 Janvier au 12 Février.

 

" La tentation d’Eve, au-delà d’un spectacle sur l’histoire de la femme à travers les siècles, parle de façon intime de l’énergie féminine, du féminin de l’être. Ce spectacle hybride, où s’entremêlent la danse, le théâtre du corps et d’objet, nous guide à travers la condition féminine et le symbolisme qu’elle enfante.

 

La femme plurielle avec ses métamorphoses, dissimulée dans notre inconscient, questionne la mémoire collective. Ce travail, sur l’universel et l’intime, s’est exprimé en moi avec le désir de retourner à l’origine du monde, au Temps de la genèse, en intégrant les mythes et les forces qui nous dirigent, nous conditionnent et nous manipulent.

 

Notre siècle, avec sa complexité, fait éclore une femme moderne aspirant à part entière à une vie sociale indépendante. Cette femme vit aujourd’hui une mutation intérieure, la dynamique de l’accomplissement et l’éclosion d’une nouvelle conscience.

 

Les multiples identités de mon personnage me permettent d’évoluer dans des univers variés, où je me joue des codes du théâtre, passant du drame au burlesque. L’humanité, l’essence même de la création, moteur d’inspiration, nous renvoie inexorablement à notre état de nature.

 

La femme reliée au Sacré est sensible à la réalité du mystère qui est en elle. Féminin transcendée dans la poésie d’Andrée Chédid, de Marianne Favreau et de Marceline Desbordes Valmore ainsi que le théâtre de Molière, font écho au théâtre du corps, en habitant l’espace scénique grâce à la voix grave de Daniel Mesguich."

 

Marie-Claude Pietragalla

Par IDA - Publié dans : Art
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 4 janvier 2011 2 04 /01 /Jan /2011 15:44

 

Je reprends à mon compte une image du discours inaugural de la villa Kujoyama rédigé par Michel Serres.

Un nageur traversant un bras de fleuve, se trouvant à égal distance des deux rives, arrive à un point d’accord, d’assimilation idéale du monde qu’il quitte et de l’autre, celui dont il rêve.

Traverser un fleuve, la migration, la transformation, nécessite deux valeurs cardinales, courage et ténacité, sans parler bien entendu d’une certaine part de rêve sans laquelle aucune action quelle qu’elle soit, ne serait possible.

Les terres fertiles de la sexualité peuvent rapidement se muer en friches arides et sablonneuses si viennent à manquer les deux qualités précédemment citées.

Au diable censeurs et pensées corsetées de la normalité, qui verraient dans un fantasme de féminisation une dérive pathologique, perversement issue d’un esprit dérangé.

J’utilise à dessein ce fantasme car il illustre parfaitement ce passage, cette migration entre les deux hémisphères d’un cerveau qui tangue de façon permanente et chaotique entre la berge du quotidien raisonné et celle de la découverte.

Car il s’agit bien de marcher à découvert, talons de 15 centimètres, mini jupe, string, et maquillage à la hauteur du défi.

L’enjeu est de taille.

Le travesti est l’image facilement préhensible de la migration sexuelle, cette zone de limpide tranquillité où les deux rives sont embrassées d’un seul regard, un corps, le sien, vêtu autrement, deux personnalités qui vivent un concubinage harmonieux, un sexe sur une rive, l’autre, idéalement provisoire, folâtrant sur cette bande de terre opposée, pas si lointaine, mais suffisamment éloignée pour qu’elle puisse s’y épanouir à l’ombre des regards cuisants du qu’en dira t’on.

L’enjeu est de taille disais-je, car il s’agit de vivre tout simplement, de vivre ensemble, ou à défaut, trouver cette bande de terre, cet îlot qui accueille les « autres », ceux d’entre nous, d’entre vous, qui pensons que la pulsion sexuelle est la dernière interface viable d’un développement harmonieux, disons équitable en ces temps d’injustices « forexées ».

Les pratiques déviantes.

Un terme que tout le monde connaît sans trop savoir ce que cela veut dire et dans quel fourre tout psychanalytique l’on entasse pelle mêle des activités hautement récréatives.

Fétichismes divers et variés, allant du talon haut en passant par les pantoufles ( oui ça existe ! ), les matières, précieuses ou pas, reliquats du passé, la maîtresse d’école, l’écolier, l’odeur de la craie, les punitions, au piquet, enfermé dans un placard à balais ; la liste est bien entendu non exhaustive.

Se trouver au milieu du gué implique l’acceptation, individuelle mais aussi collective, du choix. Le libre arbitre n’a de valeur que si il est reconnu à chacun d’entre nous. Liberté de se travestir, liberté de recevoir une bonne fessée, liberté de la contrainte, liberté, liberté chérie, si nombreux sont ceux qui ont travesti ton couplet salvateur.

Porter une jupe ne veut pas dire que l’on est une femme, une moitié d’homme ou un homosexuel refoulé.

La société, par confort et simplification, a une tendance certaine, d’aucun dirait fâcheuse, à l’association hasardeuse, le conglomérat indigeste, une massification en pente douce qui exclut la différence de s’exprimer au delà d’une limite sexuée, frontière tangible de la norme et de l’anormalité.

Vivre un fantasme c’est vivre tout court.

 

« A mesure que diminue la liberté économique et politique, la liberté sexuelle à tendance à s’accroître en compensation »

Aldous Huxley, Le meilleur des monde….

 

Espérons qu’il disait vrai…

 

 

 

 

 

Par IDA - Publié dans : Société
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 26 décembre 2010 7 26 /12 /Déc /2010 09:28

santa-dos

Par IDA - Publié dans : sur le web
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

MixPod

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>

Images aléatoires

  • Noir-et-blanc 6540
  • Noir-et-blanc 6536
  • Noir-et-blanc 6512
  • BOULET
  • Miroir 7263
  • --les-photos-d-ida-- 7211

Recherche

Who's amung us

Map

Time

Visiteurs

Contact

recopiez cet email pour me contacter:
contact@maitresse-ida.com
copy my email and contact me.
Créer un blog sexy sur Erog la plateforme des blogs sexe - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés