Mercredi 28 octobre 2009 3 28 /10 /2009 19:31

Nous connaissons tous cette maxime :

La sexualité est essentielle à la survie de l’espèce .

 

Mais l’irrésistible et universelle pulsion sexuelle à toujours guidée les hommes,

souvent vers des plaisirs différents.

 

Certains d’entre eux déchirent les ailes du temps pour y jeter l’ancre de l’espérance.

Entre réalité et rêve, absence de censure, la beauté, la jeunesse, la maturité féminine , dénudée, s’apprête à frapper le temps de ses attributs ; talons aiguilles, bottes, martinet, cravache, fouet, gode ceinture aux troncs incurvés, recouvert de préservatifs ultra résistant, très lubrifiés.

Au fil des quatre saisons,  fruits,  légumes, fleurs et  plantes se succèdent. Le soumis choisit sa Maitresse conformément à un «  type  »  qui l’habite au plus profond de lui, véritable « corps métaphorique » réceptacle ouvert aux fantasmes.

Fantaisie, foutaise, soumis,  non si ce n’est une recherche sans retenue  de plaisirs sexuels alimentée par une appétence orchestrée par l’imaginaire érotique.

 

Un bosquet, une fontaine, une pastorale,  le soumis anal  travesti son corps, dans des mises en scène infinies, il le vêt et le dévêt à sa guise, nymphette lubrique,  géante cuirassée, prostituée fardée, actrice X, il se regarde dans le miroir et ne peut dissimuler  un violente érection tant il se trouve beau, il rêve de l’ Award, meilleure scène anale .

Ses fesses se plaquent fiévreusement contre mon ventre sanglé d’un pénis en latex,  mes mains pétrissent sa croupe, écartent son string, effleurent son sexe tendu,  taquinent sa fente mouillé de désir ; je lui enfonce un doigt dans le trou du cul, douceur humide, je la pénètre avec mon phallus, oui je porte la culotte, il me désire, je fais corps avec ses pulsations,  rythme le va et vient, doux,  accentue le mouvement, violent, nos regards complices se croisent dans la pénombre du  miroir, son buste glisse à l’horizontale, là,  sur la table de cuir,   ses bras enserrent le coussin,  cri étouffé, puis le silence, syncope érotique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par IDA - Publié dans : Anal
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Dimanche 5 juillet 2009 7 05 /07 /2009 08:24

L'époque est au vert, ça tombe bien, en période de crise, c'est la couleur de l'espoir.

Dans ce jeu de rôle planétaire, qui tire les ficelles de cette pauvre marionnette écologique ?


Durable, le mot est donné en pâture, à l'envie, sur les ondes, dans la presse écrite, à la télévision. La toile est plombée par des publicités ou articles ventant le développement durable.


Je cherche dans un dictionnaire.

Durable : «  qui peut durer très longtemps »

Développement : « progrès, expansion, rayonnement d'une activité »


Le développement durable est donc une expansion économique et sociale qui pourrait durer longtemps.


Lorsque Thanatos nous tient par les couilles, l'idée de durabilité devient toute relative. La mort n'est pas un concept mais une réalité, la vie des hommes est courte, la durabilité n'est donc pas une valeur humaine. Œuvrons pour les générations futures, certes. La bonne conscience voudrait que nos enfants trouvent une planète viable, mais là encore, je bute sur le mot vie. L'immortalité serait donc ailleurs, mais où ? Le soleil, les océans, l'univers, l'oxygène ? Non, malheureusement non. Tout à une fin, même cette sensation de chaleur lorsque nous sommes étendus sur une plage en été.


Quelque chose sonne faux dans tout ça.

Est-ce la façon dont on nous le vend, ou le simple fait que le développement économique ne peut se réaliser dans la durée mais dans des crises de croissance aussi brutales qu'injustes.

Si j'ai bien tout compris, le « DD » pose ses fondements sur trois piliers. L'économie, l'écologie et le social .

Lorsque l'écologie et le social on besoin de temps pour s'installer durablement, l'économie ; elle, se nourrit de bulles spéculatives qui éclatent dès lors qu'il n'y a plus d'argent à en tirer. Le financier joue le court terme, le politique pense le social à moyen terme, l'écolo le très long terme. Comment mettre tout le mode d'accord ?


Un bon coup de fouet mettrait un peu d'ordre dans tout ceci !


Cependant, même si le monde marche à la baguette, il ne s'agit en aucun cas de la mienne, je parle de ce petit accessoire qui procure une certaine dose de plaisir et de souffrance. C'est un peu la théorie de la carotte et du bâton, nous sommes contraints d'avancer, sachant que le moindre faux pas sera réprimandé, un rappel à l'ordre de la banque, une relance de France télécom...


Poussé à l'extrême du principe de l'érotisme, le développement durable prendrait la forme d'une créature de rêve qui relèverait de quelques centimètres sa jupe, on devine, on entrevoit mais on ne comprend pas toute la dimension de ce qui nous est offert.

Les enjeux sont énormes. La machine économique est en rade, un navire qui prend l'eau, menacé par la moindre houle venue du large. Nous sommes tous sur ce même bateau, arche de Noé ou radeau de la méduse ?


Alors je me pose des questions, sans réponses.

Je me demande si l'on ne devrait pas introduire dans le développement durable une part de désir, quelque chose de charnel, cette petite étincelle intime qui nous ferait penser, oui, c'est comme ça que l'on devrait faire !

Se dire que les générations futures pourront encore faire l'amour dans un pré, sous un arbre, au bord de l'eau, sous un ciel étoilé. Se dire encore qu'un modèle économique, quel qu'il soit, puisse profiter à tout le monde et non pas un petit groupe de spéculateurs mortifères, avides, cupides, indifférents, autophages.


Je rêve, bien sûr, mais un ami qui m'est cher, ne cesse de me répéter que la cause n'est pas désespérée et qu'il faut se battre.

Je domine bien mon sujet ! Si seulement les problèmes de la planète pouvaient se résoudre d'un coup de baguette !


En attendant, ne prenons pas des vessies pour des lanternes. La lumière, qu'elle provienne d'une bougie ou d'une centrale nucléaire porte au grand jour notre incapacité à choisir. Entre le " avant tout était mieux" et le " demain sera fantastique" il y a une marge, je parle de nos vies, ballottées entre les deux poles d'un aimant, complémentaires et antagonistes.

Et si le secret se trouvait dans la pondération et non dans cette bulle médiatique qui finira bien par exploser un jour ou l'autre !

 

Pour approfondir le sujet:

http://fr.wikipedia.org/wiki/Developpement_durable

http://www.canalacademie.com/Jacques-de-Larosiere-Developpement.html

Par IDA - Publié dans : Société
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Dimanche 21 juin 2009 7 21 /06 /2009 20:18

Chaque artiste joue de ses pulsions et fantasmes, de ses tourments, de ses sensations, source d'un espace réinventé, rêvé, pour nous laisser entrevoir son « Jardin des délices"


Remontons le temps, un siècle à peine, le coup de crayon  sismographique  d'Egon Schiele a déchainé les passions mais aussi la colère.


Il  fut contraint de gouter  à la prison pour outrage aux bonnes mœurs et  réalisation artistique  de dessins licencieux.

Ces dessins furent brulés.


Son gout affirmé pour les positions excentriques du corps, les positions non conventionnelles de ses  « nues »  son  plein feu  sur les jambes, avec ou sans bas, immisce l'imaginaire dans le monde périlleux de   sa peinture .

Peut-être à t-il croqué , puis peint les sublimes  jambes de Mylène.

Silence.

Mylène ne nous dira rien d'autre que :

Et je reprends mon amour
Redeviens les contours

De mon seul maître : Egon Schiele

 

 

Par IDA - Publié dans : Art
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Dimanche 21 juin 2009 7 21 /06 /2009 14:24

Il y a cette vieille connaissance qui habitait jadis Mazan. Un homme, marquis de son état, son fantôme rôde encore dans les ruelles qui mènent à la petite place entourée de platanes. Je l'ai souvent croisé pendant toutes ces années, présence diaphane d'un souvenir, mémoire collective de la transgression et du rite qui l'accompagne. Peut-être descendit-il les coteaux caillouteux de Chateauneuf du Pape, galets ocres rougissant au soleil, la terre ne ment pas ici, tout se mérite, même le vin. Le Mont Ventoux, tête chauve et coulées végétales qui redescendent en boucles jusqu'à la plaine. J'imagine le marquis arpentant ses forêts, un bout de bois en guise de cane, cherchant quel autre usage il pourrait lui donner dans d'autres circonstances.

Il en va de ces noms de villages comme autant d'hymne à l'ivresse, la belle, la véritable sensation de communier avec cette terre d'où je tire mes racines. Sablet, Seguret, Rasteau, Gigondas, Beaumes de Venise, le Vaucluse se berce d'appellations contrôlées par le divin Bacchus. Il lève rageusement sa coupe tout en haut des dentelles de Montmirail et contemple son travail, « Dites-moi Marquis, ne trouvez-vous pas mon œuvre sublime ! »

A l'heure où les floraisons musicales vont étendre leurs cortèges entre les ceps noueux de la vallée, juste avant que ne retentissent les premières vocalises des chorégies, et que les troupes n'envahissent les rues d'Avignon dans un joyeux tintamarre, je prends le temps d'apprécier tout ceci, je veux dire cette région que j'aime tant, son passé, le mien , le notre et les quelques rares endroits que je ne connais pas encore.

Roussillon, j'y reviens toujours, pieds nus dans le sable ocre, traversant ce décors de western, une halte devant ce fameux rocher phallique, un pied de nez au puritanisme, oui, même la nature y pense, malgré elle.

J'ai en tête mille couleurs, autant de parfums, celui de la lavande, bien sûr, Sault et ses vagues bleues qui dansent au fond de la vallée. Et lorsque, tout en haut du Ventoux, je plonge mon regard dans cette immensité offerte, le Marquis me chuchote à l'oreille, « Très chère, sommes-nous bien peu de choses face à ce chaos merveilleux ! »


Par IDA - Publié dans : Littérature
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Vendredi 5 juin 2009 5 05 /06 /2009 18:17

Les phéromones provoquent une modification du comportement chez les animaux, idem chez les humains !

Etrange  phénomène olfactif qui attire le partenaire sexuel de la même espèce.

Les animaux vivent pleinement le mode sensoriel.

Le chien prend de l’information en reniflant ou goutant l’urine d’un congénère, il urine pour délimiter et imprégner son territoire par son odeur porteuse d’informations….

La luciole mâle émet une lumière, le male cigale  émet  une vibration sonore qui attire sa Juliette, concert de cymbales en plein air qui anime les soirées estivales en Provence.

Mais point d’heure pour réveiller  l’appétit  érotique de nos gais lurons.

L’un à le vertige américain quand sa dulcinée chante, l’autre se bat pour rester comestible et désirable .sur le devant de la scène.

Notre imaginaire est constamment sollicité par l’image, les odeurs  relient notre mémoire à des images, des souvenirs, certain parfums de notre passé comme « La Madeleine de Proust »

Il en est des couples mythiques comme des têtes de gondoles dans les supermarchés, dispensateurs d’effluves lourdes par temps pluvieux,  fleuries au printemps,  épicées par la chaleur  d’un été indien, suaves comme un sol de pinède couvert de  lichens, légères comme le ruban d’un porte-jarretelle emporté par le souffle du mistral sur la cime enneigée du Mont Ventoux.

Le regard sait choisir et conjuguer avec sa sensibilité gustative, de connivence avec l’assiette voisine,   picorer, lécher, mordiller de l’une à l’autre, papillonnant avec les saveurs salées, acides, fruitées, amères, sucées, aigre-douce.

Les voix chaudes et graves se perdent dans les octaves oubliés du spectre amoureux.

Le regard peut être aussi ténébreux qu’une pierre tombale de marbre noir lors d’un claquement sourd et rythmé qui laisse peu de doute sur la punition divertissante, empreint du trouble quasi-enfantin chez son partenaire.

Par IDA - Publié dans : Erotisme
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Vendredi 22 mai 2009 5 22 /05 /2009 17:06
Par IDA - Publié dans : Mes photos
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Vendredi 22 mai 2009 5 22 /05 /2009 16:47

 

Trop souvent on se fait une idée du plaisir de l'autre à partir du sien  et nous voilà au cœur de la disharmonie sexuelle !


La seule façon d'y remédier n'est-il pas de demander à l'autre ce qu'il ressent, plutôt que de le prendre pour une pythie ?


Envie de la caresse d'une main gantée de vinyle, le frôlement d'une plume, la griffure d'un talon aiguille, les lanières de cuir du martinet, l'aplat d'une cravache.

Il suffit d'exprimer son désir et si les mots manquent, inventer des chuchotis ou désigner l'objet du regard.

Le secret c'est le rythme !

La seule personne à vous entendre est votre partenaire, votre complice avec qui tous les jeux de mots du vocabulaire érotique sont permis.

Oui, on peut être comblé et démuni à la fois, alors pensez aussi

à nommer la partie du corps ou la frustration sera votre compagne !


Mes habitués sont de bons guerriers à ce jeu là, aguerris à renouer avec le langage du corps, à la traque d'une nouvelle découverte sensorielle !

Hélas, rentré chez soi, envie d'un câlin hors norme, une tension perturbe l'appétit érotique, le rythme cardiaque tire la sonnette d'alarme :

Comment vais-je lui en parler ?

L'estomac dans  les talons , il ne reste qu'à ramasser les miettes, la honte

bue jusqu'à la lie, les yeux  baissés après avoir débarrassé  les assiettes !




Par IDA - Publié dans : Erotisme
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Mardi 19 mai 2009 2 19 /05 /2009 16:15

Gynarchie, gynarchiste

A la lecture  de nombreux mails   envoyés par des visiteurs inopinés sur ce sujet  via mon site.

j'ai l'impression si l'on n'y prends garde que  ce mouvement frise la secte

j'entends par là,  personnes étroitement attachées à une doctrine.


Fervent adorateur de la toute puissance féminine.

Le gynarchiste est convaincu que Ah Ah, La Femme à un droit quasi divin sur l'espèce mâle, il affirme son allégeance au sexe féminin.


Super, cela pourrait faire un bon film !


Quoi qu'il en soit, peu encline à ce genre de débordement idéologique, affirmer un pouvoir, une relation de contrôle absolu, je n'y vois qu'une stratégie politique théâtrale.


Lors d'un jeu de rôle avec  consentement mutuel sur le thème, la précision sur la durée à court ou long terme Ok car autrement halte ou la barre omnibus fait  du prétendu gynarchiste un prisonnier détenu en raison de ses convictions !


Dans la relation Maitresse/soumis ou esclave , le danger vient de la dépendance qui enchaine l'un à l'autre, la relation peut très vite s'inverser, la personne qui exerce le pouvoir peut devenir l'esclave de son propre esclave !

Comment ?

Tout simplement, par un mouvement de glisse continu à satisfaire les moindres désirs des fantasmes de son esclave jusqu'à  l'emmener dans des retranchements balisés par lui-même.


Encore plus périlleux dans une relation contractuelle avec une professionnelle débutante qui voudrait justifier le montant de ses honoraires en se surpassant !


La gynarchie ne serait-elle que l'intrusion d'un fantasme masculin, issu du mythe de la préhistoire matriarcale  faisant irruption dans la sphère féminine ?


Nous sommes bien loin d'une relation complice et satisfaisante.


La liberté est une notion chère aux poètes.

La liberté, c'est aussi le choix  d'un individu  de  vivre un état de servitude en territoire de souveraineté féminine , dans une relation contractuelle ludique et thérapeutique !


Bien loin des romans de Mariska Moreski .

Mais oui  parce que nous le valons bien !

 

Par IDA - Publié dans : Soumission-Fétichisme
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Jeudi 7 mai 2009 4 07 /05 /2009 18:41

L'ennemi de la sexualité ?

 N'est-ce pas l'ignorance !


Nous avons tendance à penser que l'usage de la parole constitue l'essentiel de la communication.

Trop souvent, la certitude de nous exprimer parfaitement avec des mots.

Halte là, les mots peuvent mentir !

Qu'importe si l'on ment quand le mensonge s'habille d'élégance.

Les mots nous bercent d'illusions, cristallisées dans un ailleurs secret.

A chacun ses soubresauts !


Le corps a son propre  langage qui ignore la négation et résulte de son «  expérience primaire »   la notion sensorielle prend toute sa dimension dans la sexualité.


L'expérience sensorielle joue un rôle essentiel dans la communication amoureuse.


La vue, le toucher, l'odorat, le gout ont leur empreinte digitale, s'accordent au poumon du va-et vient de la respiration, tonalité vibrante, en creux ou en relief,  révèle les réactions les plus intimes, l’instant  d’un soupir, haletant, saccadé, explosion chromatique.


Prélude à l'amour, source d’adrénaline, le toucher transmet les émotions, la chaleur de l'étreinte et la machine s’emballe.


Chaque grain de peau est unique, telle la colorature, parfums, couleurs et vibrations se répondent. Un échange de regard suffit, son contact attise la convoitise, la gourmandise ou révulse les sens, alors faut pas se tromper !


Petit matin aux ombres incertaines

Derniers regards qui vont, qui viennent

Etire un soupir qui s’étire et m’attire

Ne plus s’en aller,  ne jamais s’enfuir


Par IDA - Publié dans : Erotisme
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Mardi 5 mai 2009 2 05 /05 /2009 21:04

Dans L'Insoutenable légèreté de l'être, Kundera consigne :

Autrefois, les hommes étaient hermaphrodites et Dieu les a séparés en deux moitiés qui errent depuis à travers le monde et se cherchent.

Nom de Dieu !

L'amour ne serait-il que la quête de cette moitié perdue de nous-mêmes ?

Vivre en couple est une entreprise qui se bâtit au quotidien .

Quelquefois problématique, souvent remise en question ; elle risque de péricliter si l'on n'y prend garde.

Fréquemment chacun des deux partenaires transfère sur l'autre une attente, une demande qui crée une tension qui cela va sans dire perturbe l'appétit érotique !

Peut être n'est-ce qu'une  différance  d'appétit érotique.

 Cela peut vous surprendre, mais vous parle mieux !

Nous y voilà donc, la sexualité reflète  la lutte intérieure qui s'introduit insidieusement dans la relation de couple, voie ouverte aux conflits, à une dispute pour une réconciliation sur l'oreiller dans le meilleur des cas.

Cela vous  évoque quelque chose ?

On s'aime tous les deux, mais on se dispute tout le temps !

Oui, et on ne sait même plus, le pourquoi du comment, ni depuis quand, trop longtemps, ou a commencé  l'objet de la dispute.

Ou :

On a bien envie de faire l'amour mais pas au même instant !

Ou :

Avec ces putains de fin de mois, tu crois que j'ai envie ? Non j'ai pas la place !

La frustration s'installe, la discordance aussi au sein des partenaires du dit couple, hétéro, bi, gay, fétichiste ou autre.

Apres tout ceci n'est qu'un problème de communication.

Comment y pallier ?

En renouant avec le langage du corps, en aménageant une forme de jeu dans la relation.

Qui d'entre vous n'a jamais jouer au docteur ?


Par IDA - Publié dans : Erotisme
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